Bon, au moins 6 fois que je m’y reprends pour écrire ce fichu billet. Cette fois c’est la bonne.
Ce que j’écris ne va jamais. Mais va falloir que je m’en contente. Je suis tout bonnement incapable de vous expliquer ce qu’il se passe. Je suis dans une situation psychique assez désespérée. Névrosée et schizo à la fois, bien que ça soit impossible dans la théorie… Bref… J’ai deux personnes dans la vie. Ou plutot j’avais. D’abord ma Maman. Qui a arrêté de fumer il y a peu, et qui a ses problèmes à elle, et de toutes façons avec qui je n’ai jamais vraiment pu parler. Et puis il y a Thomas, mon… Mon quoi en fait ? Mon ex ? On dit ça depuis Septembre… Bon bien sûr là je le pense à fond, il me soule je veux plus le voir j’en ai marre gnagnagna, et dans deux heures je vais chialer de désespoir de plus pouvoir être dans ses bras, de plus pouvoir sentir son odeur… Bon j’arrête sinon c’est aps deux heures c’est deux minutes…. En bref, ya que ces deux personnes là dans ma vie. Après, ya un ami très cher, mais qui est à la fac à l’opposé de la mienne, et qui ne rentre presque jamais. En bref on se perd de vue. Ya ma copine de fac, mais on est juste copines de fac quoi, c’est pas le genre d’amitié qui vous permet de pleurer sur son épaule ou de chercher du réconfort. Ya bien sûr des amies chères à mon coeur à travers le monde, enfin surtout Cara, mais j’avoue, en ce moment, j’ai besoin de proximité. J’ai besoin de parler à quelqu’un, pas sur msn, par mail, ni mêm par téléphone, j’ai besoin de quelqu’un avec qui je ressente une réelle complicité et qui soit là près de moi. Mais je n’ai aucun faux espoir, parce que pour construire une telle complicité, faut du temps. Et faut être proches (géographiquement).
L’autre jour j’ai commencé, un peu par hasard, une sorte d’auto analyse sur le thème du “j’ai pas d’amis” lol. Ya tellement de facteurs. Je suis loin d’être du genre timide, je vais vers les autres, je sus sûre de moi, et comme on a vu en clinique aujourd’hui même, j’ai une très bonne estime de moi-même. Ya pas de soucis là dessus. Je connais des gens, je peux en connaître d’autres. Enfin dans la fac quoi…Mais pour avoir une AMIE une vraie, pas la personne avec qui tu sors en soirée ou qui médis de toi apr derrière, mais une relation qui unit bien plus profondément, impossible. Je n’ai pas peur de l’intimité, c’est simplement, tout simplement, que j’en ai pas envie. Je ne toruve pas, là, tout près, une eprsonne avec qui j’ai envie de nouer une telle amitié. SI Cara était ma voisine, ya longtemps que ça serait fait
Mais c’est aps le cas, et je me sens seule. Horriblement seule. C’est vriament bizarre de dire ça pour moi parce que j’ai toujours aimé la solitude, je m’en suis toujours contentée. Je me confie à moi-même, je joue avec moi-même et je rigole toute seule… Je suis fille unique, donc j’ai passé mon enfance à faire des “jeux inventés” toute seule. Et franchement, tout allait bien. Mais là, depuis quelque temps, ça ne suffit plus. Peut-être parce que je ne vais particulièrement pas bien. Je sais pas.
Je fais des crèmes, des laits démaquillants, des gels, je suis super contente, et puis je sors de la cuisine mon pot à la main, et puis plus rien. Tout retombe. Ma mère dors sur le canapé, je ne peux aps lui montrer. On alors elle travaille ou fait autre chose quoi. Mon père j’ai même ap envie de lui montrer lol, il va faire un grand sourire un peu condescendant, comme si j’avais 4 ans et que je lui apportais une boule informe et vaguement colorée de pâte à modelée, et dire “c’est super” ! Et retourner à ses trucs. AMsi c’est normal bien sûr, je n’en veux à personne
Simplement voilà, ya pas de soeur, ya pas d’amie pour partager. Et ya plus de copain. Ya ce putain de blog que j’ai même pas envie de continuer, un millième blog sur la cosmétique maison, non merci. Je vais le fermer. Mes cahiers persos de recettes me suffisent.
J’ai froid. J’ai continuellement froid. Là, j’ai un col roulé et un pull, le chaufage à 2cm de mes pattes, et j’ai froid. Mes doigts qui tapent sur le clavier sont gelés, je les pose de temps e,n temps sur le radiateur. Impossible de me réchauffer. Je ne connais qu’un moment dans la journée ou j’ai chaud, c’est le matin dans mon lit, quand je me réveille, et que le radiateur a fait flamber ma couette, que mes grosses chaussettes en laine ont enfin réussi à ranimer mes glaçons. Pis ma bouillote a rendu l’âme…
Non mais quelle dépressive je fais. Plains toi va…. Des malheureuses comme toi, le monde devrait en être rempli, des malheureuses avec des sous sur leur compte, un bel appart pour elle toute seule, une santé qui va pas si mal, et en bref (presque) tout ce qui faut pour être heureuse. J’en ai presque honte des fois. Mais là, c’est un passage à vide, un de ces rares qui durent plus longtemps que le temps d’une boîte de mouchoir, un de ceux qu’on arrive pas à résoudre toute seule, bien sûr, passque le problème est dans le “toute seule”, ceux qui vous disent “tu t’en sortiras jamais”, ceux qui rallongent sans cesse le tunnel à vos yeux et éloignent la lumière, loin, au loin.
Et pourtant on vis, on cherhce les cadeaux de Noël pour la famille, on rigole avec sa copine, on appelle sa tante, on commande ses colorants pour maquillage… Le cours ont enfin repris, une semaine avant Noel… Pile la semaine qui fallait pas bien sûr.. J4aurais préféré travailer avant et pas là… C’est toujours ocmme ça me direz vous. Vendredi j’ai un avion le soir, je risque donc de louper le cours de psycho sociale du MOIS…. Mais là, ben jm’en fous, mais à un point… La fac me soule tout pareil, cette soi disant psychologie moderne qui encore à l’époque de Freud. J’en peux plus de ces trucs, moi je veux un horizon nouveau, faire autre chose… Me demandez pas quoi, vous m’enfonceriez… J’arrive pas à trouver une réponse “rationnelle” à cette question…
Et j’assiste, désemparée, à la destruction de mon amour. C’est assez troublant quand, princesse au bois dormant, vous ne juriiez que par l’amour éternel, l’âme soeur, et les projets de vie commune. Mais là, quand vous vous promenez dans les ruelles de la ville Amour, dans votre psyché, brusquement, une maison s’effondre, là devant vous. Vous la croyiez solide cette batîsse. Mais elle s’effondre. Et le lendemain, deux gros batîments s’effondrent à leur tour… La belle peinture éclatante se fissure, et révèle des murs en ruine. De nombreux coups de blancs passés en toute hâte pour cacher la misère. La Confiance s’est déjà écroulée depuis longtemps, que voici la Tendresse qui se craquèle, et les poutres de la mairie, l’Etincelle de l’Amour, soupirent sous le poids trop important. Les herbes folles de la Rancune ont déjà envahi une bonne partie de la cité, et tous les pavés (de Bonnes Intentions n’est-ce pas) éclatent et laissent apparaitre les mauvaises herbes des Schémas : Chaque rue en est jonchée, impossible de faire un pas sans se prendre les pieds dedans. On cherche en vain la maison de la Complicité, on ne se rappelle plus où elle est, on ne veut pas croire que c’est ce tas de ruines fumantes, alors on hurle et onsoulève une grosse pierre avec effort pour la remmettre sur une autre, mais c’est fini, plus rien ne tient. L’église du Lien spirituel, qui n’avait jamais été très belle ni très grosse, a complèterment disparu, même les moellons ne sont plus là, à croire qu’ils se sont volatilisés tellement ils n’avaient pas de substance.
Je pourrais ocntinuer des heures sur le même ton, ça me fait du bien même, mais bon, ça ne sert pas à grand chose après tout, et puis pour celles qui ont eu le courage de lire, je ne vais pas leur infliger de peine supplémentaires… Je vais aller me trouver un psy tiens….
